• Personnages

     Arthur est le fils d'Uter Pendragon et d'Ygerne de Tintagel. Grâce à Merlin, Pendragon prit l'apparence de l'époux d'Ygerne afin de la séduire...De leur nuit d'amour naîtra Arthur. Ygerne et Pendragon finissent par se marier, et l'enfant est élevé par un paysan sous la protection de Merlin. A la mort de Pendragon, on découvre une épée, enfoncée dans une enclume et un rocher, il est dit que celui qui réussira à extraire l'épée deviendra Roi de Bretagne...Ce que fit Arthur. Merlin révèle alors à tous qu'il est le fils de Pendragon..

    Un jour, la Dame du Lac apparaît à Arthur et lui confie une mission d'ordre sacrée: Arthur doit faire construire une Table Ronde autour de laquelle se réuniront les plus grands chevaliers du royaume pour y organiser la mission divine: La Quête du Graal, coupe dans laquelle Joseph d'Arimathie recueillit le sang du Christ.

    Dans Kaamelott, Arthur, dit le Juste, est un roi autoritaire mais "moderne"...Sa conception "humaniste" du pouvoir ne plaît pas à tout le monde et le fait passer pour un "gentillet". L'homme est plus complexe: ouvert et "réac'" à la fois,conciliant mais absolument impatient, humain mais particulièrement égocentrique, intelligent mais d'une mauvaise foi insupportable, fier et courageux chef de guerre, mais terrorisé par le noir, les serpents, et...sa mère! Il est capable du meilleur comme du pire.

    Délaissant complètement Guenièvre, fille du souverain Léodagan de Carmélide,qu'il semble ne pas pouvoir voir en peinture, il fait preuve d'une naïveté déconcertante face à Lancelot éperduement épris de la Reine.

    Arthur se caractérise surtout par ses coups de gueules mémorables et sa consternation face à l'équipe de bras-cassés qu'il se traine...la mission sacrée ne paraît pas prête d'aboutir !!

    Son objectif:  

    élever son peuple vers la lumière, protéger le royaume, marquer l'Histoire, harmoniser KAAMELOTT, imprimer le mouvement général, faire avancer les choses.

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     Guenièvre est l'épouse du Roi Arthur. Mariée à Arthur par ses parents Léodagan et Séli de Carmélide pour des raisons bassement politiques. Si elle semble attachée au Roi, lui, par contre, prend un malin plaisir à la délaisser pour ses maîtresses et trouve tous les prétextes pour ne pas l'approcher et "mettre en route" l'héritier tant espéré... L'inintérêt qu'il lui porte (parions malgré tout que la suite de Kaamelott nous réservera des surprises...!) plonge Guenièvre dans une solitude mélancolique qui peu à peu la fait se rapprocher de Lancelot sans pour autant qu'elle paraisse se rendre compte de l'amour qu'il a pour elle.

    La légende raconte que leur amour était passionnel et réciproque...Dans Kaamelott, c'est plus compliqué...

    Son objectif:

    accomplir sa fonction de Reine, s’efforcer de tenir son rang, gérer au mieux les tâches que sa fonction lui impose.

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     Léodagan est le roi du royaume de la Carmélide et fait partie des chevaliers de la Table Ronde. Il est présent dans certaines versions des légendes arthuriennes. Néanmoins, dans Kaamelott, Léodagan est un homme autoritaire, têtu, impulsif, bourrin, et il est appelé « Léodagan le Sanguinaire » en Carmélide. Dans la fiction, Léodagan est le père de la reine, donc le beau-père du roi Arthur ; dans la vie, les acteurs qui tiennent ces rôles sont père et fils.

    Son objectif:

    rendre à la Bretagne sa souveraineté d’autrefois, par l’oppression et la répression, combattre toute dépense qui ne soit du domaine de la guerre, informer Arthur de menaces invasives (quitte à les inventer) afin de pousser KAAMELOTT à étendre ses colonies, démontrer le laxisme d’Arthur, prouver aux Chevaliers que la quête du Graal est une perte d’énergie qui met en péril la défense du Royaume, empêcher sa fille de magnifier son époux et lui faire comprendre que, si ce n’était une question d’alliances politiques, Lancelot, c’est quand même autre chose.

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    Séli, Reine De Carmélide (Joëlle Sévilla) Absente des légendes arthuriennes, Séli est dans la série l'épouse de Léodagan ainsi que la mère de Guenièvre et Yvain. Elle est donc la belle-mère d'Arthur ; dans la vie, les acteurs qui tiennent ces rôles sont mère et fils.
       Séli a montré une certaine habilité pour nouer des intrigues au sein du château, comme par exemple la simulation de l'enlèvement de sa fille afin de toucher une rançon (dans l'épisode "L'Enlèvement de Guenièvre"). Elle n'hésite pas à faire usage de potions magiques pour arriver à ses fins, quoique avec moins de succès (épisodes "La Potion de fécondité" et "La Potion de vérité").
     Appartenant à la tribu des Pictes, Séli est caractérisée par son obsession pour l'argent (épisodes "Raison d'argent" et "La Cassette II"), une peur panique des souris et autres rongeurs, ainsi que par une véhémence comparable à celle de son mari.
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     Lancelot, le Chevalier Errant, est le meilleur ami ( ennemi ? ) du Roi. Courageux, fort et fier, noble de coeur et d'âme, il est le défenseur de la veuve et l'orphelin, l'archétype du chevalier courtois.Fils du Roi Ban de Bénoïc, la légende nous raconte qu'il reçut en baptême le nom de Galaad et qu'il est issu d'une lignée prestigieuse: celle de Joseph D'Arimathie.

     Dans Kaamelott, Lancelot est aussi un chevalier fier et courageux. Mais il est beaucoup plus complexe: épris à la fois de jalousie et de mépris envers Arthur, dont il est pourtant l'ami le plus proche. Lancelot rêve sans doute, d'être, lui aussi, l'Elu. Leurs querelles perpétuelles ( et réjouissantes ) et donc la mésentente qui s'installe lui donne envie de revenir à ce qu'il rêve d'être : un chevalier errant et solitaire. Très attaché à l'image qu'on peut avoir de lui, Lancelot veille à garder un statut à part, et se mêle de moins en moins au reste de la troupe de bras cassés qui tournoient autour du Roi. Intelligent et sarcastique, Lancelot n'en éprouve pas moins un amour sincère et dévoué pour Guenièvre, secret qu'il a confié un soir à Bohort... Mais toujours pas à Guenièvre, avec qui il passe de plus en plus de temps. Et si Arthur semble ne se douter de rien, gageons que tout ceci n'en restera pas là !

    Son objectif:

    redorer le blason de la Chevalerie, anoblir KAAMELOTT et le Royaume de Bretagne, parfaire la machine de guerre, se distinguer des autres Chevaliers, garder le secret de son amour pour Guenièvre pour ne pas mettre Kaamelott en péril…

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     La Dame du Lac est une divinité. Envoyée pour lui confier la quête du Graal, seul Arthur peut la voir, l'entendre et converser avec elle, ce qui provoque parfois de malheureux quiproquos, comme dans l'épisode "Le Sixième Sens" où elle apparaît au roi en présence de Perceval et Karadoc.

     Dans l'épisode "Aux yeux de tous", lasse d'être considérée comme un mythe, La Dame du Lac décide d'apparaître au grand jour sous les traits de Bohort déguisé en Romain. La Dame du Lac apparaît également parfois à Arthur pour lui confier des missions annexes, comme de tuer des monstres et de retrouver des trésors dans quelques souterrains sinistres. Cependant, entre ses explications pas toujours très claires et le manque de patience du roi, cela tourne fréquemment au fiasco.

    Son objectif :

    rassurer et guider Arthur, l’aider à construire « à long terme », stimuler sa foi et sa convoitise pour le Graal, le maintenir dans l’asservissement divin par le charme et la séduction, soigner ses blessures psychologiques.…

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     Merlin, enchanteur de Bretagne, grand vainqueur de la Belette de Winchester, concepteur de la potion de guérison des ongles incarnés, auteur du parchemin Le Druidisme expliqué aux personnes âgées, etc., est l'enchanteur de Kaamelott.

     Il est censé avoir 887 ans, puisque le magicien est fils d'un démon et d'une pucelle, bien que d'après Arthur il aurait « plus pris de la pucelle » (épisode "Les Défis de Merlin"). Il n'excelle pas vraiment dans son art et crée plus de situations catastrophiques qu'il n'en résout.

    Son objectif :

    en faire le moins possible, en faire assez pour ne pas avoir les « civilisés » sur le dos, faire respecter la nature et l’environnement, communier le plus souvent possible, trouver son « familier » chez tous les animaux qu’il croise, se faire comprendre des animaux

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    Ygerne de Tintagel est la mère du roi Arthur, qui est né d’une usurpation d’identité. Mère au cœur dur comme la pierre, elle n'a pas élevé Arthur, qu'elle a laissé à un père adoptif, paysan et chevalier de son état. En effet, l'enfant a été conçu alors que Pendragon avait demandé une potion de transformation à Merlin pour prendre l’apparence du mari d’Ygerne pour passer une nuit avec elle ; c’est ainsi qu’Arthur est né (épisode Polymorphie). De ce fait, Ygerne n’apprécie pas Arthur qu’elle considère comme illégitime. Elle manifeste son mécontentement en ne cessant de reprocher au roi ses actions, aussi bien sur le plan politique que personnel. Elle ne devient gentille que lorsqu’elle quémande de l’argent à son fils pour la fête de l’hiver de Tintagel (dans les épisodes La Fête de l’hiver, La Fête de l’hiver II et L’Ancien Temps).



     Père Blaise est le «gardien du culte» du château, représentant la naissante religion catholique. Son rôle principal, celui de scribe, consiste à maintenir l'ordre du jour et consigner tous les dialogues des réunions de la Table Ronde, ainsi que de porter par écrit les quêtes des chevaliers afin de faire entrer Arthur dans la légende.

    Il est assez aigri et tatillon en ce qui concerne l'écriture de ses histoires, qu'il romance parfois. Il peut parfois perdre son sang-froid quand des thèmes païens sont abordés (épisode "La Quinte juste").

    Son objectif :

    défendre les préceptes modernes romains (médecine, aménagements, arts, latin), préserver son impartialité lors de ses retranscriptions historiques, exploiter économiquement la Légende d’Arthur (produits dérivés, visites touristiques…).

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     Perceval serait l'un des chevaliers à avoir trouvé le Graal. Il est présenté comme un jeune homme courageux mais naïf, qui ne connait pas sa véritable identité puisque sa mère l'a élevé dans une forêt pour l'éloigner du monde des chevaliers. Il rejoint cependant la cour d'Arthur et accomplit de nombreux exploits.
     Dans Kaamelott, Perceval est aussi crétin qu'il est fidèle à son Roi. Absolument incompétent, mais tellement attachant, il passe bien plus de temps à la taverne avec son ami Karadoc que sur les routes à chercher le Graal...qui est sans doute d'ailleurs un bocal à anchois, "si Joseph d'Arimathie a pas été trop con!" Perceval a la particularité de mettre un mot pour un autre, son entourage est alors obligé de traduire pour tenter de le comprendre.

    Notre preux chevalier ne sait ni lire, ni écrire, comme ça il évite tous les problèmes.Il aime jouer à des Jeux du Pays de Galles que personne ne comprend, il a une étrange particularité, c'est une sorte de surdoué des chiffres (vous voyez Rainman?...Ben voilà!), ainsi, il sait exactement de combien de pierres est fait le château...Bon c'est vrai que ça ne lui sert pas à grand chose dans la vie de tous les jours.  Il déteste qu'on lui parle des points cardinaux auxquels il ne comprend rien, il rêve de pouvoir un jour voyager dans les étoiles.

    Perceval est un grand enfant qui s'attire par ses bêtises la colère d'Arthur, mais on en est sûr aussi , son amour...c'est un peu le petit préféré de la famille.
    A retenir, ce truc imparable: Quand on ne comprend pas un mot, ou une phrase, on répond "C'est pas faux", et normalement, ça passe tout seul !!

    Son objectif :

    faire parfois des efforts pour participer et dire le moins de conneries possibles.

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     Karadoc est un chevalier, ami de Perceval et guère plus intelligent. Marié à Mevanwi et père de plusieurs enfants, sa passion reste incontournablement la nourriture : il prendrait onze repas par jour, nuits comprises, (épisode "Corpore sano") et aurait inventé le croque-monsieur (dans l'épisode "Le Plat national"). Il aime aussi passer son temps à la taverne avec son ami Perceval, au grand dam du roi.

     C'est un brave, un lien utile entre le peuple et le souverain. Il n'hésite pas à se mettre au niveau des paysans le temps d'un arrêt à la taverne du coin. Bien connu du tavernier il est capable de se lever 5 fois dans la nuit pour manger un morceau dans la cuisine du château. Un vrai ogre qui peut devenir méchant si on lui enlève son saucisson !

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     Bohort est lui aussi présent dans les légendes arthuriennes, bien que son rôle soit flou. Dans Kaamelott, Bohort est un chevalier peureux et couard, considéré comme homosexuel bien qu'ayant huit enfants et étant marié. Il est plus délicat et raffiné que les autres personnages. Il avoue n'avoir jamais suivi de formation militaire, ce qui est quand même un comble pour un chevalier (dans les épisodes "Le Temps des secrets" et "L'Aveu de Bohort").

    Son objectif :

    détendre les Chevaliers par le loisir et le spectacle, apporter la bonne humeur, proposer une solution pacifique aux problèmes -même militaires-, éviter le conflit, apaiser les colères, tolérer, justifier et défendre les critiqués.

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    Yvain, Chevalier (Simon Astier) Yvain, contrairement à la légende originale, est le fils de Léodagan et de Séli. Il est donc le beau-frère d'Arthur (bien que le roi ait toujours du mal à s'en souvenir) dans la fiction ; dans la vie, les acteurs qui tiennent ces rôles sont demi-frères. Yvain est l'incarnation même du jeune homme fainéant, passionné, naïf et surtout très craintif. Il n'oubliera jamais de souligner, à propos d'une guêpe ou d'une écharde, qu'« on peut en mourir, je vous ferai dire ! » Refusant de prendre les armes et se rebellant sans cesse contre l'autorité, il provoque très souvent l'ire du roi. Il n'hésite pourtant pas à partir dans des aventures avec son grand ami Gauvain.
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     Gauvain, jeune chevalier de la Table Ronde, est le neveu du roi Arthur et le fils du roi Loth d’Orcanie.Très respectueux envers son oncle, il lui obéit sans faille et souhaite ardemment qu’il soit fier de lui. Il est le meilleur ami d’Yvain dont il partage la peur maladive et les attitudes, souvent étonnantes, de véritables adolescents. Malgré tout, c’est une personne de bonne volonté car il aspire à être digne de son oncle en accomplissant ses missions avec enthousiasme, même si elles aboutissent toutes à la catastrophe. Gauvain est aussi caractérisé par l’usage de nombreux mots de registre soutenu (qu’il ne comprend pas toujours) et par son hypercorrection.

    Gauvain semble avoir un don pour trouver des surnoms abominables, pour lui et son comparse Yvain. Insistant d’abord pour être appelé « le Chevalier au Pancréas » malgré la ferme opposition de son père (La Rémanence), il trouvera plus tard le sobriquet idéal pour son binôme avec Yvain : « les Petits Pédestres » – là encore suscitant de vives critiques (Le Grand Départ).

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     Calogrenant est le roi de la Calédonie (l’actuelle Écosse). Dans le monde de Kaamelott, elle fait partie du royaume de Logres fédéré par le roi Arthur, bien qu’historiquement la Calédonie n’ait jamais été conquise par les Romains. Calogrenant représente donc une importante majorité au sein de la Table Ronde.
    Décrit abusivement comme « le roi des cons » par Léodagan, Calogrenant n’en est pas moins assez pragmatique comparé à ses compagnons. Dans son propre royaume, il dîne avec ses ministres plutôt qu’avec sa famille. Il prend les constantes disputes entre le roi Arthur et sa belle-famille avec fatalisme, n’y prêtant même plus attention (L’Assemblée des rois).

    Maître d’armes, Calogrenant n’est pas pour autant très enthousiaste ou énergique quand il s’agit de se battre en duel (Le Duel) ou contre les envahisseurs. Il est cependant assez à cheval sur l’étiquette chevaleresque, et peut facilement s’offusquer si on insulte la Table Ronde (Le Chevalier femme). À noter que contrairement aux autres chevaliers, Calogrenant n’est pas chrétien (Amen).Suite à une malencontreuse chute de cheval dans une flaque, qui fit rouiller les jambières de son armure, Calogrenant dut se couvrir les jambes d’une étoffe à carreaux pour rester présentable devant les autres chevaliers – et déclarer cette jupe « costume officiel de la Calédonie » pour respecter les conventions de la Table Ronde, inventant ainsi le kilt (La Jupe de Calogrenant).

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    Le seigneur Dagonet est un chevalier occasionnel de la Table Ronde, qui n’apparaît que dans trois épisodes de la série. Néanmoins, il est cité dans plusieurs épisodes par les autres personnages. Le roi lui rend parfois visite pour des conseils stratégiques (Unagi II).

    Il contribue à la quête du Graal comme les autres chevaliers, notamment dans le Livre I où il revient d’un voyage en Judée à la recherche des descendants de Joseph d’Arimathie (De retour de Judée). Dagonet n’étant guère plus doué que les autres chevaliers, cependant, cette quête se retrouve essentiellement réduite à une excursion touristique.

    Dagonet possède un domaine qui lui a été cédé par le roi en échange de son allégeance. Ce domaine, sur lequel Arthur installe son campement dans l’épisode Un bruit dans la nuit, est aussi celui sur lequel Lancelot établit son camp dans le Livre IV (Dagonet et le Cadastre).

    Dagonet se retrouve, bien malgré lui, mêlé au mouvement séparatiste de Lancelot à cause des machinations de Loth d’Orcanie. À la fin du Livre IV il espère, comme Galessin, rentrer dans les bonnes grâces d’Arthur en demandant son pardon.



    Galessin, duc d’Orcanie, est un chevalier de la Table Ronde présent à la majorité des réunions. De caractère désinvolte et blasé, il peut aussi se montrer sarcastique et a la répartie acerbe facile, surtout envers Lancelot – dont l’attitude hautaine et le souci exagéré de son physique énervent Galessin.

    Arthur fit appel à lui pour fournir Kaamelott en chiens de guerre ; malheureusement, Galessin l’informa que le dressage des chiens était tombé en désuétude en Orcanie, et que la spécialité à ce jour, c’était plutôt les friands à la saucisse (Les Chiens de guerre).

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    Hervé de Rinel est un chevalier plutôt discret, bien que présent depuis le début. Il participe peu aux réunions de la Table Ronde : même lorsqu’il n’est pas absent, il rêvasse. Cela vaut sans doute mieux, cependant, car Hervé est probablement encore plus stupide que Perceval ou Karadoc. Envoyé pour espionner les paysans, il n’a rien trouvé de mieux que de demander directement à Guethenoc : « Est-ce que vous préparez un sale coup ? » (L’Espion). Ou encore, chargé de récupérer les clés des geôles où Arthur était emprisonné par erreur, il réussit l’exploit de s’enfermer tout seul (Sous les verrous II). Et pourtant, il est fidèle à son roi et désireux d’accomplir au mieux ses missions.

    Hervé de Rinel se targue d’être un spécialiste de la cartographie (Les Émancipés). On peut se permettre quelques doutes, cependant, car même après en avoir fait deux fois le tour, il a conclu que l’île de Bretagne était ronde…

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    Loth, roi d’Orcanie (les actuelles Orcades), est le suzerain de Galessin, le père de Gauvain et le mari de la volage Anna de Tintagel, sœur d’Arthur (qu’il qualifie lui-même, comme Arthur, de « grosse salope »). Les légendes bretonnes le décrivent comme un roi-magicien, et ce détail est repris dans la série, Loth étant capable de projeter des éclairs du bout de ses doigts (L’Assemblée des rois 2e partie). Loth est un personnage loufoque, grandiloquent, décontracté, et par ailleurs amateur de citations latines farfelues dont il ne comprend pas le sens, mais qui donnent l’illusion d’une vaste culture.

    Bien que théoriquement féal d’Arthur, Loth est l’un des seigneurs les plus importants du royaume de Logres et siège, à ce titre, à l’assemblée des rois se tenant tous les quatre ans – aux côtés d’Arthur (roi de Bretagne), de Léodagan (roi de Carmélide), de Calogrenant (roi de Calédonie), de Hoël (roi d’Armorique) et de Ketchatar (roi d’Irlande) – même s'il estime que ces réunions ne sont qu’une perte de temps. Une dizaine d’années auparavant, Loth a manqué l’occasion de tenter de retirer l’Épée de la pierre avant Arthur, étant arrivé en retard. Il en conçoit de la jalousie envers son beau-frère, pensant qu’il aurait pu lui aussi devenir souverain de Logres à sa place. Ambitieux, il complote dans le Livre IV pour renverser Arthur et prendre sa place sur le trône de Bretagne. Suivant la désertion de Lancelot, Loth profite de la situation à Kaamelott pour fomenter une révolution visant à détrôner Arthur et à s’emparer du pouvoir. Essayant de manipuler Lancelot, soit directement, soit par l’intermédiaire de Galessin, il souhaite voir ce dernier reprendre la quête du Graal, mais cette fois pour le compte de l’Orcanie (Loth et le Graal). Pour cela, il n’hésite pas à accueillir Lancelot et Guenièvre dans son propre château (La Rémanence), ou à leur rendre des visites de courtoisies intéressées afin de galvaniser « ses » troupes contre Arthur (Le Discours).

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    Le maître d'armes est un ancien serviteur du roi Loth, devenu entraîneur officiel du roi Arthur. Il fait preuve d'une rigueur exemplaire en ce qui concerne l’hygiène corporelle, notamment en ne mangeant que des fruits (Corpore Sano) et en s’entraînant souvent à l’épée. « Fils d’unijambiste », le maître d’armes possède une méthode d’entraînement spectaculaire, à base d’insultes et de duels (Le Maître d’armes, Les Classes de Bohort, Excalibur et le destin).

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    Absent des légendes arthuriennes, Elias de Kelliwic’h, dit « le Fourbe », est un enchanteur puissant et craint. Grand Enchanteur du Nord, commandeur des loups de Calédonie, il est aussi pourfendeur du dragon des neiges. Il est initialement présenté dans le Livre I comme un magicien opportuniste n’hésitant pas à menacer de lancer des calamités sur le royaume si on ne lui donne pas ce qu’il demande (Les Défis de Merlin). Il a aussi une fois mis en garde Arthur contre la colère de l’Esprit des loups, exigeant le sacrifice de la reine Guenièvre pour l’apaiser (Le Sacrifice).

    Elias s’est avéré un enchanteur très doué, techniquement et commercialement, sachant fabriquer de nombreuses potions. Il est l’auteur, notamment, de la potion de toute-puissance et du sort de souffle de mort. Régulièrement consterné par la nullité de Merlin, il voudrait bien remplacer ce dernier au poste d’enchanteur de Bretagne (dès l’épisode L’Imposteur du Livre I).

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    Centurion romain, Caius Camillus fait partie des dernières garnisons impériales présentes sur le sol de Bretagne. Il reste, au début de la série, un soldat fidèle à Rome, bien qu’il déplore la décadence de l’Empire – assassinats en série des empereurs, présence dominante des Germains, costumes ridicules, etc. Il entretient cependant des rapports plus ou moins amicaux avec Arthur et sa cour, ce qui lui épargnera (de justesse) de se faire égorger par Lancelot au détour d’une forêt (Le Reclassement).

    Devant la débâcle des troupes romaines de « Britannia », et malgré quelques tentatives de barouds d’honneur, il accepte progressivement l’idée de déserter de son poste de centurion. Il finira par prêter serment à Arthur pour devenir un seigneur de Bretagne, en échange du maintien d’une présence romaine « symbolique ». La proposition de changer son nom pour le patronyme de Kay (la celtisation de « Caius ») ne l’enthousiasme guère, cependant. Bien que vivant en Bretagne depuis dix-sept ans, il reste un citadin romain peu habitué à la vie à la campagne et au concept de féodalité. Il ne se satisfait guère de la bicoque que lui a donné Arthur en guise de château, et ne comprend pas à quoi peuvent bien rimer les sollicitations des paysans des environs à son encontre. Il faudra l’intervention d’Arthur pour lui expliquer que les gens du peuple qui résident sur ses terres – ceux-là même que Caius qualifie de « clodos » et de « connards » – sont désormais ses féaux (Seigneur Caius). Bien qu’il se soit déclaré attaché à sa femme et à ses enfants restés à Rome, il semble cependant vivre seul dans sa demeure.

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    Demetra est l’une des maîtresses du roi Arthur, celle que l’on voit le plus souvent. Consciente de sa condition, elle s’efforce de remplir son rôle et de satisfaire le roi, ce qu'elle semble bien réussir. Il est de notoriété publique à Kaamelott qu’après avoir passé du temps avec Demetra, le roi est aimable et détendu – alors qu’après avoir passé du temps avec Guenièvre, il est « chiant et agressif » (Le Repos du guerrier).

    Arthur apprécie généralement la compagnie de Demetra, même s’il se montre souvent un peu brusque avec elle, comme avec ses autres maîtresses. Elle cherche à se faire aimer de lui et aimerait bien être sa maîtresse préférée. Il lui arrive cependant de s’agacer lorsqu’elle trouve que le roi ne lui porte pas assez de considération. Elle entretient de très bon rapports amicaux avec la reine Guenièvre et les autres maîtresses du roi.

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    Guethenoc est l’incarnation même de l’agriculteur breton, râleur et révolté. Il est à la tête de la plupart des révoltes paysannes de Kaamelott (La Révolte, La Révolte II). Un habitué des séances de doléances, il y viendrait « deux fois par semaine » d’après Arthur. Guethenoc est ainsi « plus têtu que ses bourriques » selon sa fille Madenn. Guethenoc, bien que se plaignant constamment des difficultés rencontrées et de la dureté de son travail, est un paysan riche. En effet, toujours selon sa fille Madden, « il en jusqu'au nez, du pognon ! » (La Coccinnelle de Madden). Il chapeaute une bonne partie des terres agricoles entourant Kaamelott, plante des vergers jusqu’à Tintagel (Le Jour d’Alexandre) et prodigue même des conseils aux paysans calédoniens (L’Ambition).

    L’ennemi juré de Guethenoc est un autre paysan : Roparzh. Les deux agriculteurs se menacent ouvertement, devant le roi ou ailleurs, souvent à cause d’histoires d’animaux tués (Feu l’âne de Guethenoc, Feue la vache de Roparzh, Feue la poule de Guethenoc) et en viennent parfois aux mains. Toutefois, ils sont capables de mettre leurs différends de côté pour servir la cause paysanne (Spiritueux, Le Plat national).

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    Angharad est gouvernante à Kaamelott et suivante de la reine Guenièvre. Angharad y est dépeinte comme une servante maladroite, distraite et plus bête encore que Perceval. Rôle qui se modifiera dans la série elle-même, où elle gagne en caractère une fois incarnée par Vanessa Guedj (qui tenait le rôle de Guenièvre dans les premiers épisodes pilotes). Dans la série, Angharad est la dévouée suivante de Guenièvre, qu’elle cherche souvent à conseiller et à soutenir dans ses problèmes, notamment avec son mari. En effet, elle s’agace parfois que le roi ne s’occupe pas assez de sa femme (La Romance de Lancelot, Le Discobole). La reine finira d’ailleurs par la reconnaître comme amie et non comme simple « boniche » (La Joute ancillaire).

    Néanmoins, Angharad a une forte personnalité : elle supporte très mal qu’on la réduise à son statut de « boniche », se plaint parfois de n’être pas assez payée et sort souvent de son rang en n’hésitant pas à parler franchement et avec désinvolture. Son impertinence la rend d’ailleurs peu appréciée du roi. Angharad est aussi très amoureuse du seigneur Perceval, qu’elle admire et considère comme l’une des plus grandes autorités du royaume – les raisons de son amour restant toutefois un mystère pour le roi. Perceval, qui semble également l’apprécier, reste toutefois assez maladroit, connaissant mal les « choses de l'amour » (Le Billet Doux), et son manque de vocabulaire conduit parfois à des quiproquos (La Botte secrète, La Botte secrète II).



    Grüdü est le garde du corps du roi Arthur, recommandé par Lancelot. Si on en croit ce dernier, Grüdü a été « élevé sur la banquise viking par des ours polaires »… Un homme à la carrure imposante, il pèserait « dans les 300 livres » d’après Arthur. Si jamais il s’énerve, il est conseillé de lui donner à manger de la viande crue pour le calmer.

    Grüdü est un garde du corps zélé, totalement dévoué au roi. Beaucoup trop zélé, en fait ; il n’hésite pas à menacer les maîtresses ou la reine si elles approchent Arthur de trop près (Le Garde du corps), ou à tuer de malheureux serviteurs qui rôderaient la nuit autour de la chambre du roi (L’Assassin de Kaamelott). Grüdü est extrêmement borné et n’abandonne jamais son poste – même lorsque la situation l’exige ou qu’il en reçoit l’ordre direct (L’Assemblée des rois).

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    Kadoc est le frère du chevalier Karadoc. Il a la particularité de ne jamais dormir, ce qui, selon les druides, explique son retard mental considérable. S’évanouissant quand on lui explique « des machins techniques », Kadoc passe son temps à la ferme de sa tante, à Vannes. La tentative de Karadoc pour l’enrôler dans les archers a été plutôt infructueuse, s’étant soldée par Kadoc tirant une flèche dans le bras de Léodagan (O’Brother). Ses venues à Kaamelott causent souvent de fâcheux quiproquos, comme le lancement d'une vague de révolte de l’armée contre Arthur (Witness). Kadoc est imbattable au Jeu du caillou, qui consiste à jeter des cailloux les uns sur les autres.

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    Tumet (prononcé « Toumette ») et Aziliz, plus souvent appelées « les Jumelles du pêcheur », sont toutes deux des maîtresses d’Arthur. Leur surnom pourrait être une allusion au Roi pêcheur de la légende arthurienne, bien que jusqu’ici cela n’a jamais été confirmé. Elles illustrent bien le goût du roi pour les Latines, brunes aux longs cheveux. Ce sont de vraies jumelles, mais Arthur parvient cependant à les différencier. D’après lui, elles n’auraient pas exactement le même caractère : Tumet serait plus tendre, et Aziliz plus charnelle.

    Aziliz et Tumet s’entendent bien avec Demetra et Guenièvre, avec qui elles échangent souvent des potins. Un gag récurrent concernant les Jumelles du pêcheur est que, pour l’ensemble de leurs apparitions jusqu’au Livre IV, on les voyait toujours toutes les deux dans un lit, sans aucune exception. Si elles apparaissent la première fois dans un épisode du Livre II, il est à noter que les jumelles sont citées dès le Livre I.

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    Mevanwi est la femme du chevalier Karadoc. Elle passe ses journées à élever leurs trois enfants et s’occupe parfois de la vie au château, comme par exemple des fleurs dans le parc (Arthur in Love II). Elle est délaissée par son mari qui préfère se vouer à sa passion pour la nourriture. Plutôt discrète dans le Livre II, Mevanwi est mise en lumière dans le Livre III où elle entretient pas-à-pas une relation idyllique avec le roi Arthur. Celui-ci, bien que prévenu par la voyante Prisca que les dieux ne supporteraient pas l’affront, a décidé de succomber à la tentation.

    Issue de la haute aristocratie de Vannes (L'Approbation), Mevanwi est volontiers ambitieuse, autoritaire, et imbue d'elle-même. Elle n'hésite pas à inciter le roi à tuer Karadoc. Une fois devenue reine de Bretagne, elle sera l'antithèse complète de Guenièvre. Prenant très à cœur ses nouvelles fonctions, elle n'hésite pas à présider les séances de doléances, allant même jusqu'à s'asseoir sur le trône royal normalement dévolu à Arthur. À cette occasion, elle se montre dure, voire tyrannique, houspillant Bohort et réglant les conflits d'une manière sèche. Lorsqu'Arthur lui annonce l'annulation de l'échange d'épouses, elle ne cache pas sa déception. Le dernier épisode du Livre IV (Le Désordre et la Nuit) la montrera redevenue simple femme de chevalier, aux côtés de son mari légitime, assistant au baptême de Perceval en fixant l'assemblée d'un regard noir.

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    Le Répurgateur est un envoyé de Rome, bras-droit du pape, chargé de promouvoir la religion chrétienne dans le royaume de Kaamelott. Il tente d’imposer de nouvelles lois et règles aux Celtes, comme la monogamie (Monogame), la justice sommaire (Le Répurgateur) ou la pratique de la confession (L’absolution). Il abhorre la sorcellerie sous toutes ses formes et voudrait bien voir Merlin sur le bûcher ; ce dernier, malgré ses bourdes fréquentes, garde cependant l’appui du roi (L’Expurgation de Merlin). Il considère également les femmes comme « de la saloperie ».

    Inquisiteur fanatique, surexcité et cruel, le Répurgateur a surtout réussi à se faire beaucoup d’ennemis puisque même le Père Blaise ne l’apprécie guère. Comme le dit Arthur : « À force de gonfler tout le monde, un de ces quatre on va le retrouver pendu à un arbre, il demandera pas d’où ça vient. »

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    Le tavernier est le gérant de la taverne du village environnant Kaamelott. Il y reçoit souvent, au grand dam du roi, les chevaliers Perceval et Karadoc, ce qui le réjouit car, selon lui, ils apportent du « prestige » à son établissement. Il entretient avec eux des relations amicales : tous les trois jouent parfois à des jeux de société, même si souvent il s'agit de jeux du Pays de Galles dont seul Perceval comprend les règles (Perceval relance de Quinze, Perceval et le Contre-Sirop, Perceval Chante-Sloubi).

    Le tavernier se plaint parfois de mener une existence difficile - notamment à cause des taxes - et n'hésite pas, lorsqu'il ne se croit pas entendu, à critiquer le gouvernement (par exemple dans Vox Populi ou L'Escorte II). Mais il se montre nettement plus respectueux lorsqu'il a conscience d'être face au roi lui-même (Un Roi à la taverne II).

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    Venec, « organisateur d’événementiel », est l’incarnation même de l’arnaque et des activités illicites. Principalement marchand d’esclaves, c’est en fait un vendeur en tout genre, des instruments de torture (Arthur et la question) aux « cathédrales » clés en main (Plus près de Toi). Amoral, il est aussi usurier, faux-monnayeur (Raison d’argent), proxénète (Le Banquet des chefs), et est en relation avec toutes sortes de malfrats, des voleurs (dont il organise la guilde, dans l’épisode Le Larcin) et autres pirates (Les Tuteurs) ou assassins (Le Professionnel). Ces relations sont décrites par Venec comme étant des « accointances avec tous les traîne-patins du bled » (Le Larcin).

    La cour de Kaamelott fait assez souvent appel à lui pour organiser des banquets, mais aussi pour toutes sortes d’affaires indélicates, malgré les objections d’Arthur et de Bohort. À cause de ceci, Venec tend à se croire tout permis au château (jusqu’à emprunter une chambre vide et y organiser des combats de chiens, dans l’épisode Les Paris II). L’indulgence du roi a cependant ses limites, ce qui conduit parfois Venec au cachot.

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     Le roi burgonde est un personnage stupide, grossier et affamé. Souvent présent à Kaamelott pour la signature d'un traité de paix, il ne comprend pas la langue d'Arthur, ce qui génère toujours de nombreux quiproquo. Lors de sa première apparition, il fut accompagné avec son interprète, mais celui-ci fût embauché par le Père Blaise, au grand dam du roi.

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     Attila, personnage redouté de l'histoire romaine, est le chef des Huns. Dans Kaamelott, le seul chevalier à le redouter est Bohort. En effet, Attila est un homme sot, facilement influençable.


  • Commentaires

    1
    Samedi 9 Décembre 2017 à 00:31

    Excellent article, merci de nous avoir éclairer par rapport a ces personnages de sorcellerie.

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